Essieu rigide, pas de suspension (vissage direct!): pour circulation urbaine uniquement (ni confort ni tenue de route ailleurs...) Ils sont fous ces Anglais?
mercredi 30 septembre 2009
Trike sans marque, arrière gauche
Essieu rigide, pas de suspension (vissage direct!): pour circulation urbaine uniquement (ni confort ni tenue de route ailleurs...) Ils sont fous ces Anglais?
Trike VW, avant gauche haut
dimanche 12 juillet 2009
vendredi 17 avril 2009
mercredi 8 avril 2009
mardi 7 avril 2009
Ferrucio Lamborghini, la Jarama et un tracteur

Pour les rares à ne pas encore le savoir, Lamborghini fabriquait des tracteurs, avant les voitures. Parce qu'il n'était pas satisfait des performances et de la suspension des Ferrari qu'il avait conduites (V12 à un seul ACT par banc, et pire encore: essieu rigide!) Ferrucio Lamborghini décida que s'il voulait une vraie bonne GT, il ne lui restait qu'à en fabriquer, en commençant par un V12 2x2 ACT (Ferrari n'y vint que plus tard) et 4 roues indépendantes. La Jarama n'est pas la première, mais puisque je mets des photos de cette voiture autant prendre celle-ci pour illustrer son constructeur.
Lamborghini Jarama, avant droit
lamborghini Jamara bleue, profil, en route
Peugeot 301 Eclipse (1935?) coupé-cabriolet à toit escamotable électrique
CC6500 + Sybic + wagons trémies devant une montage au sommet enneigé
cc6500 + train, avant droit
CC1800 + train, avant droit
CC6500 livrée "manga", avant gauche
CC40108, ma première loco électrique

Ce fut la loco électrique techniquement la plus compliquée utilisée par la SNCF, car elle devait pouvoir fonctionner sous quatre types d'alimentations différents, d'où la numérotation 4xxxx (ex: la 21000 est une bi-courant: 2xxxx) mais pas la plus longue: il existât jadis une 2CC2 encore plus longue. Disons que c'est la plus longue de l'ère moderne (sans roues non motrices ajoutées). En version jouef, ce modèle était capable de tirer beaucoup de wagon à grande vitesse, même en montée. Vitesse chronométrée (ramenée à l'échelle HO) sur circuit: 358 km/h. Le modèle réel disposait de 2 rapports de démultiplications, l'un pour 160 l'autre pour 240 km/h. Il semble que les 240 km/h n'aient été utilisés que pour des essais, les voies du TEE ne le permettant pas. L'utilisation "commerciale" se fit donc avec la démultiplication 160km/h. La CC40100 a une cousine belge (CC1800) qui s'en distingue par une puissance plus élevée et une décoration utilisant du bleu au lieu du rouge, ou (selon années) du bleu et du jaune au lieu du rouge.
La caisse initialement gris métallisé fut toutefois par la suite repeinte en gris-blanc non métallisé, la SNCF maîtrisant mal l'entretien des peintures métallisées à l'époque. On peut regretter que la caisse n'ait pas été entièrement habillée d'inox (ce qui aurait résolu ce problème: pas de peinture!) puisque des rames de banlieue (bien moins coûteuses!) étaient faites ainsi.
Dix CC40100 (40101 à 40110) furent construites (on est loin du "tirage" de la CC6500...), une fut détruite dans un accident, et six autres ferraillées après le retrait du service. Il en reste trois conservées comme "collectors".
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